Celui qui vient du ciel, et parle de ce qu'il a vu et entendu a une connaissance immédiate et parfaite de ce qu'il affirme (comparez verset 11 et 13, notes).
Grand contraste avec "celui qui est de la terre !"
- Comment Jean peut-il ajouter cette réflexion attristée : mais personne ne reçoit son témoignage. On venait de lui dire : "Tous vont à lui," (verset 26) lui même a exprimé toute sa joie de voir les prémices de l'Eglise se réunir autour du céleste époux. (verset 29)
C'est que Jean pas plus que l'évangéliste, (Jean 1.10,11) pas plus que Jésus lui-même, (verset 11) ne se faisait d'illusions sur les dispositions du cœur de l'homme ; il reste vrai que, auprès de la masse des incrédules et des indifférents, le nombre de ceux qui se donnent à Jésus est infiniment petit.
"Ce mot : personne, est l'hyperbole d'une profonde douleur" (Meyer) ; et Jean-Baptiste lui-même va en modifier l'expression en parlant (verset 33) de ceux qui reçoivent le Sauveur.