L'état, physique de cette femme dépendait d'une impuissance psychique, due à une cause supérieure qui avait lié sa volonté. C'est ce qui fait comprendre l'expression : un esprit de faiblesse. Le mot ἀσθενεία peut être pris ici au sens propre, plutôt que dans le sens particulier de maladie. Jésus guérit d'abord la cause, le mal psychique : Tu es délivrée ; ἀπολέλυσαι (le parfait) : « c'est chose faite ; le démon est chassé. « La volonté de la malade puise dans la foi à cette déclaration l'énergie qui lui manquait. Après cela, par l'imposition des mains, Jésus replace l'organisme sous l'empire de la volonté émancipée.
Versets 14 à 16. L'entretien :