20 à 35 Treizième discours
L'auteur revient ici au sujet qu'il avait laissé à la fin du chapitre 5, l'adultère et ses dangers ; et il va se placer de nouveau au point de vue utilitaire, plutôt que directement moral, qui est le sien. Comme la sagesse consiste à respecter les lois posées par Dieu, c'est-à-dire, en un mot, à craindre Dieu, qui dit sagesse dit bonheur et véritable vie. Il y a là un eudémonisme (recherche du bonheur par la piété) bien légitime et bien fondé ; mais on sent que ce point de vue devait être complété par celui du livre de Job. Trois morceaux :
- Si le jeune homme écoute les conseils de son père et les leçons de sa mère, il aura là un guide, une société de tous les instants, une lampe à son sentier ; il sera gardé de la femme perverse, versets 20 à 24.
- L'adultère a des suites désastreuses, qu'il est impossible d'éviter si l'on s'est une fois laissé aller à ce péché, versets 25 à 29.
- Il a des conséquences bien plus graves que le vol, versets 30 à 35.
Verset 20, répétition presque textuelle de 1.8.