« Il y a six choses que le Seigneur hait » - Les six qui suivent, qu'on trouve toutes chez l'homme de Bélial, le méchant décrit ci-dessus. Il y a d'autres choses que Dieu hait, et même davantage - les péchés contre la première table, qui s'attaquent plus directement à son être et à sa gloire ; celles-ci relèvent de la seconde table, mais sont mentionnées comme paraissant spécialement dans le caractère du personnage ; et elles doivent être odieuses à Dieu, comme contraires à sa nature, à sa volonté et à sa loi.
« et sept sont en abomination à son âme » - Ou « l'abomination de son âme » [147] : ce que son âme abhorre, ce qu'il abhorre du fond du cœur. Non pas sept autres, mais une de plus avec les six, qui fait sept - tour semblable en Proverbes 30:15, 18, 29 et Job 5:19. Il ne faut restreindre ni l'« abomination » à la septième, ni la « haine » aux six : toutes sont odieuses et abominables au Seigneur ; certains pensent toutefois que le cardinal est mis pour l'ordinal, « sept » pour « la septième » - comme si la septième, semer les querelles entre frères, était la plus abominable de toutes (v. 19), étant la dernière nommée dans le portrait du méchant (v. 14), et celle qui semble avoir donné lieu à toute cette énumération.
Notes
[147] wçpn tb[wt « abominatio animae ejus », Pagninus, Montanus, Cocceius, Michaelis, Schultens.