Le cheval est équipé pour le jour du combat : le cheval est un animal de guerre, et l'on s'en servait autrefois, comme aujourd'hui, à la guerre ; on l'équipe pour le jour du combat afin de monter la cavalerie ; et les hommes sont portés à s'y trop fier. Cela est dit à la place de tous les autres préparatifs militaires et de tous les autres instruments de guerre.
Mais la victoire appartient au Seigneur : le cheval est un secours illusoire pour le salut (Psaume 33:17) ; la victoire ne vient que du Seigneur, le salut dépend de lui ; c'est lui qui couvre la tête des hommes au jour du combat et qui leur donne la victoire sur leurs ennemis. Ou : « le salut est du Seigneur » ; ce qui est vrai du salut spirituel et éternel autant que du salut temporel : il vient du Seigneur, du Père, du Fils et de l'Esprit ; et de même la sûreté des saints et leur persévérance jusqu'à la gloire éternelle, qui est due à l'amour de Dieu, à leur part à l'alliance, à leur sécurité en Christ, à la grâce de l'Esprit et à la puissance de Dieu (voir Osée 14:3).