« Mon fils » - Ce sont soit les paroles de Salomon à son fils Roboam, qui continuent ; ou à quiconque venait à lui pour être instruit, ou pouvait profiter de son enseignement - et qu'il interpelle de cette façon tendre et affectueuse pour gagner son attention à ce qu'il va dire. Soit ce sont les paroles de la Sagesse, c'est-à-dire de Christ, qui continuent : il s'adresse ainsi à ses enfants et à son peuple, et leur donne des conseils très salutaires, appuyés des arguments les plus puissants et les plus persuasifs.
« si tu reçois mes paroles » - Ou mes doctrines : les doctrines de l'Évangile, qui concernent la personne, la fonction et la grâce de Christ, et le salut par lui ; les paroles de paix, de pardon, de justice et de vie. Il faut les recevoir non comme la parole d'un homme, mais comme la parole de Dieu ; avec empressement et bonne volonté, comme les Béréens ; et avec joie, comme les trois mille touchés au cœur sous la prédication de Pierre - et comme les reçoit et les recevra tout pécheur qui a pris conscience de son état.
« et si tu serres mes commandements chez toi » - Dans le cœur : les tenir en haute estime, les aimer sincèrement et y attacher du prix ; les retenir en mémoire, y penser souvent, les méditer, et les observer constamment (voir Psaume 119:11, 127-128).