La bénédiction d'adieu.
C'est ici, pour les pèlerins, le cantique du départ de Jérusalem, le psaume des adieux. La dernière journée de la fête est arrivée à son terme, les cérémonies sacrées sont achevées, le soir est venu, le pèlerin va s'éloigner du temple, pour rentrer dans son campement et partir à l'aube pour la province ou le pays lointain qu'il habite... Il trouve heureux ces sacrificateurs qui habitent la maison de Dieu. Et il les invite à le louer sans cesse, eux qui ne sont point obligés de s'éloigner, comme lui, mais qui, même pendant les nuits, se tiennent dans sa maison et à son service (Bovet). A ces paroles d'adieu (versets 1 et 2), les sacrificateurs répondent en implorant sur les pèlerins la bénédiction de l'Eternel (verset 3).
1 et 2 Les paroles des pèlerins.
Serviteurs de l'Eternel. Ce titre, appliqué parfois à tous les Israélites, l'est ici, d'une manière spéciale, aux sacrificateurs et aux lévites, ainsi que l'indique la fin du verset.
Pendant les nuits. Comparez 1Chroniques 9.33.