Quand il affermit les nuages en haut, où les eaux sont retenues sans que la nuée se déchire sous elles ; où, dans l'air ténu, elles restent suspendues, lourdes de leur charge ; où elles sont pesées à la mesure, et où il est décrété quand elles tomberont ; et quand elles tombent, le Seigneur réduit en gouttes les eaux, que les nuages laissent alors couler en abondance sur les hommes. Leur déploiement dépasse l'entendement, on ne peut en rendre compte, et il faut le rapporter à la puissance de Dieu, qui les a établis et affermis dans les cieux, et qui a fixé leurs lois (Job 26:8 ; 28:25,26 ; 38:28,29).
Quand il affermit les sources de l'abîme : quand il leur donna, et leur donne encore, la force de faire jaillir leurs eaux, lesquelles se déversent dans la grande mer, l'alimentent et la remplissent, puis regagnent leur point de départ ; force de flux et de reflux qui ne s'explique que par la grande puissance de Dieu (Genèse 7:11 ; Ecclésiaste 1:7).