Le riche se croit sage : attribuant sa fortune à sa grande finesse, à sa sagesse et à sa prudence, et flatté en ce sens par ceux qui dépendent de lui ;
mais le pauvre qui a de l'intelligence le perce à jour : un homme de bon jugement, dans les choses naturelles, civiles, morales ou spirituelles, quoique pauvre - car un homme peut être pauvre et pourtant sage ; un tel homme, quand il se trouve en compagnie d'un riche qui se croit sage, découvre bientôt, en s'entretenant avec lui, que c'est un fort sot personnage, et il le démasque comme tel. Car la richesse ne va pas toujours aux hommes intelligents, et tous ceux qui en ont ne le sont pas ; et mieux vaut un pauvre homme sage qu'un roi insensé (voir Ecclésiaste 9:11,15 ; 4:13).