Mais ces richesses périssent par une mauvaise affaire, etc. Ou « par une occupation ou entreprise mauvaise » : les richesses qui sont mal acquises, ou qui ne sont pas employées comme il faut, se dissipent et se réduisent à rien - soit par la mauvaise gestion de leur possesseur et ses fautes de conduite dans le négoce et les affaires, soit par le feu, la tempête, les voleurs et les brigands, et bien d'autres voies et moyens : choses très certaines ; et il est diverses manières dont elles se font des ailes et s'envolent, sous la direction d'une providence divine ;
et il a engendré un fils, et il n'a rien en sa main - les richesses qu'il avait thésaurisées, il les destinait à son fils ; mais en ayant été dépouillé d'une manière ou d'une autre, quand il vient à mourir, il n'a rien à lui laisser ; ou si ses richesses ne périssent pas de son vivant, elles sont bientôt consumées par son fils, qui en peu de temps n'a plus de quoi vivre - et qui, élevé en gentilhomme et sans état, se trouve en pire condition que ceux qu'on a élevés à gagner leur vie par le travail, sans nulle attente d'un héritage après le décès de leurs proches. Le Targum l'entend en ce dernier sens, paraphrasant ainsi :
« et ces richesses, qu'il laissera à son fils après sa mort, périront, parce qu'il les a acquises par une mauvaise voie ; et elles ne demeureront pas dans la main du fils qu'il a engendré, et rien ne restera dans sa main. »