Il y a un repos pour le peuple de Dieu !
D'après les indications très détaillées de la tradition juive, concernant la célébration du culte, dans la période qui suivit le retour de l'exil de Babylone, ce Psaume était chanté dans le temple le matin et le soir de chaque sabbat. Peut-être avait-il été composé à cet usage. Il est certain que la pensée centrale du Psaume nous transporte à ce grand sabbat, dont le repos hebdomadaire n'est que l'image, où l'humanité renouvelée célébrera la destruction complète du mal et jouira, dans la communion de son Dieu, de toute la plénitude de vie qui lui est destinée. La certitude de ce qu'il y a d'éphémère dans la prospérité des méchants, de durable dans celle des justes, est déjà exprimée, sous forme d'enseignement, dans les Psaumes 37 et 49 ; elle apparaît au Psaume 73 comme le résultat de la lutte douloureuse du croyant contre le doute. Ici c'est en pleine action de grâces, et comme en plein sabbat, que nous sommes transportés dès le début. Le psaume comprend cinq strophes, de trois versets chacune.
2 à 4 Il est bon de louer l'Eternel.
C'est une belle chose : agréable à Dieu et salutaire à l'homme (Néhémie 8.10).