39 à 52 La promesse voilée par de grands désastres.
Après cette contemplation sereine de la grandeur de l'Eternel et de la beauté de sa promesse, la douleur du psalmiste, momentanément contenue, éclate soudain en une série de paroles brèves, se succédant rapidement (Tu as rejeté... tu as repoussé... tu as dédaigné) et faisant toutes ensemble ressortir avec force le contraste entre les déclarations divines et la réalité (versets 39 à 46) ; le psaume se termine par une vive et touchante supplication (versets 47 à 52).
39 à 46 Le trône de David jeté à terre.
Ce langage pourrait être celui de la révolte, comme il peut être aussi celui de la foi, qui expose ouvertement à Dieu ce qui est pour elle, un sujet de trouble. L'adoration qui remplit le commencement du psaume, et la supplication de la fin nous montrent lequel de ces deux esprits si différents s'exprime ici.