La bonté et la vérité..., la justice et la paix... Le péché, folie de l'homme (verset 9), a séparé la bonté de la vérité, la justice de la paix. Comment peut-on témoigner de la bienveillance au coupable, sans fermer les yeux sur ses fautes et voiler ainsi la vérité ? Et comment, dans un monde plein d'iniquité, la justice pourrait-elle élever la voix, sans amener le trouble et bannir la paix. Mais l'Eternel intervient, et désormais l'harmonie est rétablie ; la bonté et la vérité ne suivent plus des chemins différents : elles se rencontrent, bien plutôt pour marcher unies, la paix ne se fait plus en violation de la justice ; au contraire, chacun étant rentré dans l'ordre, l'homme vis-à-vis de Dieu et le frère vis-à-vis de son frère on ne connaît plus d'autre paix que celle qui procède de la justice.
Se sont rencontrées... Le psalmiste parle déjà au passé, tant l'état de choses nouveau lui parait définitif.