Le Dieu qui m'accorde des vengeances. Un chrétien ne parlerait pas ainsi. Observons néanmoins que la vengeance purement personnelle n'était pas autorisée dans l'ancienne alliance (Lévitique 19.18), mais que la punition des coupables est une revanche de la justice divine, (Deutéronome 32.35). Dans l'affaire de Nabal, David, bénit l'Eternel de ce qu'il l'a empêché de faire le mal en se vengeant lui-même. On sait qu'il refusa de se venger de Saül. Il parle dans notre psaume comme le représentant de la cause de l'Eternel, avec le sentiment profond que ses ennemis sont ceux de son Dieu ; les vengeances dont il parle ne sont pas celles qu'il prend lui-même, mais celles que Dieu lui accorde (Romains 12.17-21).