Seul, l'Eternel sauve.
Les cinq derniers psaumes ont tous pour premier et pour dernier mot l'exclamation Hallelou-Jah (Louez l'Eternel). Pour les distinguer du recueil appelé le Hallel (Psaumes 113 à 118), qui contenait les cantiques de la Pâque, on a appelé ce groupe final le petit Hallel. Dans les derniers temps de l'existence nationale du peuple juif, ces cantiques faisaient partie de la prière du matin, dans le culte du temple.
Les Psaumes 146, 147 et 148 sont attribués par les Septante à Aggée et Zacharie. Il ressort clairement, du Psaume 147 en particulier, qu'il appartient à l'époque où Jérusalem venait de se relever de ses ruines.
Le Psaume 146 célèbre l'Eternel comme celui de qui seul procède la délivrance (versets 1 à 5), toute délivrance (versets 6 à 10).
1 à 5 Seul, l'Eternel sauve.