4 à 6 Ardent amour pour Jérusalem,
Les cantiques de l'Eternel sur une terre étrangère. Ce qui est saint a-t-il sa place en un lieu profane, et peut-on louer l'Eternel, là où son nom est blasphémé ? Ce n'est pas que les Israélites de la captivité ne fissent plus aucun usage des Psaumes, mais, s'ils continuaient à les réciter, sous forme de prières domestiques et liturgiques, dans leurs maisons et dans les lieux de culte qu'ils pouvaient se procurer, il n'était plus question pour eux de les chanter, avec accompagnement d'insruments sacrés, quand leurs maîtres païens ne voyaient là qu'un moyen de se distraire et de s'égayer. Il aurait fallu, pour cela, avoir oublié Jérusalem et son culte.