10 à 18 Le serment de l'Eternel.
Pour l'amour de David. Après avoir rappelé comment David a tenu sa promesse, le psalmiste répète, à l'entrée de la seconde partie du psaume, la requête du verset 1.
Ton Oint. Si l'on fait des deux lignes du verset une seule phrase, l'Oint dont il est ici parlé est une autre personne que David. On a pensé à Salomon, à Zorobabel... Mais il est certain qu'au verset 17, c'est David lui-même qui est désigné comme oint. Il en est de même, croyons nous, dans notre verset, qui se compose de deux propositions parallèles. La première n'est pas achevée : c'est un soupir dont le lecteur complète facilement le sens, d'autant plus que nous avons ici la reprise du verset 1. Dans le passage 2Chroniques 6.42, où se trouvent librement reproduits les versets 8 à 10 de ce psaume, nous trouvons deux propositions parallèles, correspondant évidemment à celles de notre verset :
Eternel, ne repousse pas ton Oint ;
Souviens-toi des grâces accordées à David...