Le départ.
L'Israélite a souffert de son isolement (Psaume 120). Maintenant il se met en route pour Jérusalem. La première strophe de ce psaume est un dialogue entre ceux qui partent et ceux qui restent au logis ; les uns et les autres pensent aux dangers du voyage et recherchent pour les pèlerins le secours de l'Eternel (versets 1 à 4). La seconde strophe, où s'exprime toute l'assurance de la foi, est une bénédiction, un adieu solennel, adressé à ceux qui se mettent en route (versets 5 à 8).
1 à 4 Les dangers du voyage.
Pour les pèlerinages. Ce titre, légèrement différent de celui des autres cantiques des pèlerinages, semble désigner ce psaume-ci comme le psaume spécial du départ ; on le chantait en vue du voyage.
Je lève les yeux, proprement : Je lèverai. Dès ce moment, le pèlerin regarde vers Sion, et il ne cessera pas de le faire ; il cherche dans le lointain les montagnes sur lesquelles s'élève la ville sainte (Psaumes 87.1).
D'où me viendra le secours ? contre les dangers de toute espèce d'un voyage à travers des contrées arides ou infestées de pillards.