89 à 144 Le fidèle trouve en la parole de Dieu assurance et consolation.
89 à 96 Douzième strophe : Cette parole subsiste éternellement.
Dans les cieux. Détournant ses regards de sa triste position, le psalmiste, comme autrefois Abraham (Genèse 15.5), les élève vers les cieux ; là règne sans conteste cette même volonté divine qui se fait entendre dans la loi donnée à Israël. Comparez Psaumes 89.3.