6 à 20 Première partie.
Que le jugement divin frappe le méchant, en sa personne et sa famille (versets 6 à 10), en ses biens et son nom (versets 11 à 15) ; que la malédiction qu'il a répandue autour de lui retombe sur lui (versets 16 à 20). Ce n'est plus, dès le verset 6, un groupe de méchants qui est en scène ; c'est un individu, qui personnifie en quelque sorte la perfidie et la trahison.
6 à 10 Le coupable frappé en sa personne et en sa famille.
Fais-le poursuivre : allusion à des procédés judiciaires. Ce méchant (verset 2), qui n'a cessé de plaider contre le juste, comme partie adverse (verset 4), répondant à ses prières par un redoublement de méchanceté (verset 5), éprouvera à son tour ce que c'est que d'être poursuivi devant un tribunal par un méchant, de voir se tenir à sa droite une partie adverse, d'être déclaré coupable (verset 7), de ne plus même pouvoir recourir à la prière, qui a été la dernière ressource de sa victime (verset 4).
Partie adverse, hébreu : satan, mot qui signifie adversaire et qui est employé ailleurs comme nom propre (Job 1.6 et suivants ; 1Chroniques 21.1). Il se retrouve plusieurs fois dans ce psaume, en particulier au verset 4, dont celui-ci est comme la contrepartie.
A sa droite : la place où l'accusateur se trouve d'office (Zacharie 3.1).