Invitation à toute la terre.
Ce psaume termine la série de ce qu'on pourrait appeler : les Psaumes du Royaume à venir (93 à 100). Il invite toute la terre à servir et à louer l'Eternel. Nous trouvons ici, comme dans les Psaumes 96 et 99 de la même série, et comme précédemment dans les Psaumes 77 et 87, le plus large universalisme, celui qui unit maintenant d'un lien spirituel les rachetés de tous les pays, mais qui ne triomphera définitivement dans le monde qu'après la grande révolte annoncée au Psaume 2. Notre psaume s'adresse à une humanité délivrée des éléments de trouble qui la séparent de Dieu. On y entend Israël, le fils aîné de l'Eternel, invitant tous les peuples à entrer dans son sanctuaire, pour y adorer l'Eternel avec lui, et les y encourageant par le témoignage qu'il rend à la grâce et à la fidélité de son Dieu.
1 à 3 Toute la terre appelée à reconnaître l'Eternel comme son Dieu.
Pour le sacrifice de louange. Le mot hébreu thoda (louange) est souvent pris dans l'acception de sacrifice de louange, que nous lui donnons ici (Psaumes 56.13 ; 2Chroniques 29.31). Intituler ce cantique : Psaume de louange, serait dire une chose qui saute aux yeux par elle-même. On a voulu dire ici dans quelles occasions ce psaume était chanté.