Droit d'aînesse. L'aîné recevait, d'après les usages juifs, une double portion d'héritage (Deutéronome 21.17). Quoique la transmission de la bénédiction et de la promesse divine ne fût pas expressément renfermée dans ce droit d'aînesse vendu par Esaü, elle s'y rattachait pourtant naturellement, et c'est là ce qui fait la culpabilité de l'acte d'Esaü. Jacob, lui, a su apprécier la valeur de ces promesses, et il saisit la première occasion favorable pour se les approprier.