Planta un tamarisc. L'arbre ainsi nommé est gracieux et étalé ; il croit dans les contrées arides et salées ; il abonde dans les environs de la mer Morte, où il s'élève très haut et fournit beaucoup d'ombre. C'est un arbre de longue durée et son feuillage reste vert. Le choix de cet arbre avait certainement une portée symbolique et est en rapport avec l'expression Dieu d'éternité, à la fin du verset. En ce moment où le patriarche venait de reconnaître solennellement les droits d'Abimélek sur cette contrée qui faisait partie du territoire promis à sa postérité, il éprouve le besoin de se rappeler que le Dieu qui a fait les promesses est éternel et peut les accomplir dans la suite des temps.
Invoqua le nom de l'Eternel, comme dans tous les endroits où il avait fixé pour quelque temps son domicile (12.7, 8 ; 13.18). Il considère donc aussi ce pays des Philistins comme faisant partie de la terre promise.