S'il y a du mal : pour la femme ou pour l'enfant (verset 22).
Tu donneras. Ceci s'adresse au peuple qui doit exécuter cet ordre par l'intermédiaire du juge : Tu feras qu'on donne.
Le législateur veut qu'on applique aussi dans ce cas particulier le principe général formulé Lévitique 24.19 et Deutéronome 19.21, où est instituée d'une manière générale la peine du talion.
Vie pour vie. Le législateur a voulu faire connaître le droit strict ; mais comme il s'agit moins d'une expiation offerte à la justice divine que d'une compensation accordée à la partie lésée (comparez le tu donneras), il faut croire qu'il y avait des accommodements possibles, comme dans l'autre cas mentionné versets 29 et 30. Comment la partie lésée n'eût-elle pas, sauf dans des cas exceptionnels, préféré des dommages et intérêts à un genre de réparation qui ne lui aurait servi à rien ?