8.5-9.6 Le seul ennemi qui mérite d'être redouté, c'est celui que le prophète a signalé déjà, l'Assyrien que lui-même, Achaz, a appelé (7.17-25). En prévision de la période qui va s'ouvrir, Esaïe exhorte et console son peuple : il cherche à tourner ses regards vers le rédempteur dont il lui dépeint le glorieux règne, éclatant soudain comme une céleste lumière au sein des plus profondes ténèbres. Le discours 8.5-9.6 n'est que le développement de la promesse implicitement renfermée dans le nom d'Emmanuel (7.14 ; 8.8-10) ; ce nom résume la pensée de tout ce morceau.
5 à 8 Parce que le peuple de Juda a méprisé l'assistance de Jéhova, pour appeler à son secours les Assyriens, ceux-ci viendront, mais pour sa perte.