Il écrivit... Ces mots sont destinés à affirmer la conformité essentielle du compte-rendu suivant avec la vision.
2 à 8 Les quatre bêtes.
Daniel prit la parole. C'est le prophète lui-même qui introduit ainsi le récit de ce qu'il a vu. Son nom devait garantir la révélation ; comparez Osée 1.2 ; 3.1 ; Apocalypse 1.1,9.
Pendant la nuit : au moment du plus profond recueillement de l'âme.
La mer. La mer, par son immensité et par sa mobilité, est le symbole naturel de la masse de l'humanité, spécialement de l'humanité païenne, comparez verset 17 : La terre ; Esaïe 17.12 ; 27.1 ; Jérémie 46.7 ; comparez Apocalypse 13.1.
On pourrait envisager les quatre vents comme les symboles de quatre actes de la puissance divine ; mais il nous paraît préférable d'y voir les emblèmes des forces et des tendances inhérentes à l'esprit humain et qui, avec la permission divine, font successivement explosion dans son histoire en se concentrant dans une puissance particulière. Comparez l'expression : l'esprit, le souffle de ce monde, 1Corinthiens 2.12. Il est parlé Apocalypse 7.1 des quatre vents de la terre.