Les commentateurs sont divisés sur la portée de ce mot alors.
Quelques-uns le rapportent au temps où les jugements de Dieu s'exerceront sur Jérusalem (versets 15-22) et où la grande tribulation produira un ardent désir de voir le Seigneur revenir.
Cette application parait au premier abord la plus naturelle.
Mais quand on considère que les signes énumérés (versets 23-26) embrassent une période prolongée, et qu'au verset 27 le regard prophétique de Jésus s'étend jusqu'à son retour dans la gloire, on est amené à rapporter cet alors à toute la suite des temps, depuis la ruine de Jérusalem jusqu'à la fin du monde. Le mieux serait peut-être de laisser à ce terme son caractère indéterminé. Dans la pensée de l'évangéliste, qui attend le retour du Seigneur peu après la ruine de Jérusalem, il comprend tous ces temps de tribulation avant et après la chute de la théocratie.
- Luc assigne aux paroles qui suivent une autre place. (Luc 17.22-25)