Voir sur ce terme le royaume des cieux, Matthieu 3.2, note.
Ces mots des noces pour son fils doivent s'entendre dans leur sens littéral. Ils ne signifient ni un festin en général, ni une fête donnée par ce roi à l'occasion de l'avènement de son fils au pouvoir, comme l'ont pensé, on ne sait trop pourquoi, un grand nombre d'exégètes.
Nous retrouvons ici l'image touchante et profonde sous laquelle le Sauveur nous est représenté comme l'Epoux de son Eglise. (Matthieu 25.1 ; Apocalypse 21.2,9 ; Matthieu 9.15 ; Jean 3.29 ; Ephésiens 5.22 et suivants)
- On voit dès ces premiers traits de la parabole qu'elle n'est point identique à celle que rapporte Luc 14.16 et suivants Elle en diffère aussi bien par le temps où elle fut prononcée et l'occasion qui y donna lieu, que par son contenu. Ce sont deux instructions différentes, avec quelques traits analogues, que le Seigneur pouvait parfaitement donner sous ces deux formes