Ces paroles confirment (car) et développent, en l'appliquant à chaque enfant de Dieu, la consolante vérité exprimée au Hébreux 4.9.
Quand il est entré dans son repos, dans ce repos de Dieu, destiné à l'homme dès la fondation du monde, perdu par le péché et recouvré par la grâce de Dieu dans la rédemption de Jésus-Christ, (comparez Apocalypse 14.13) chaque croyant célèbre le sabbat parfait, éternel ; il se repose, lui aussi, de ses œuvres, comme Dieu se repose des siennes, non dans l'oisiveté et l'inaction de la mort, mais dans une activité exempte des stériles agitations de ce monde, calme, puissante comme celle que Dieu ne cesse d'exercer pour la conservation de son œuvre. (Psaumes 121.4 ; Jean 5.17 et suivants)
- Quelques exégètes ont appliqué notre verset à Jésus-Christ, entré dans son repos après l'achèvement de son œuvre. Ils pensent que l'auteur pouvait être conduit à cette idée par un contraste avec Josué (en grec Jésus, Hébreux 4.8), qui n'a pas pu, lui, introduire dans son vrai repos le peuple de Dieu. Cette explication, peu fondée dans le contexte, est rejetée par les interprètes modernes.