Le verset Hébreux 4.8 prouve par un fait (car) la vérité de Hébreux 4.7, et en même temps il est encore un argument pour arriver à la grande conclusion de Hébreux 4.9,10.
Même pour ceux qui entrèrent en Canaan sous Josué, le repos qui leur fut donné ainsi ne pouvait être qu'une très imparfaite image du vrai repos, car sans cela comment, au temps de David, eût il été encore question d'un autre repos ? Il reste donc un repos de sabbat (Grec : un sabbatisme) pour le peuple de Dieu, consolante vérité que l'auteur a exprimée des versets Hébreux 4.1,2, et qu'il a établie pour ses lecteurs portés a en douter parce qu'ils étaient ébranlés dans leur foi. Et quel est l'enfant de Dieu qui n'en ait parfois douté, se demandant avec angoisse, s'il y entrerait jamais !
- Le mot dont se sert ici l'auteur pour exprimer ce repos, sabbatisme ou célébration du sabbat, ne se trouve pas ailleurs dans le Nouveau Testament. Le verbe d'où il dérive est employé par les Septante dans Exode 16.30.