Les adversaires de Retsin : les Assyriens qui lui ont ôté, son royaume et sa vie (8.4, note). Ces mots supposent la ruine de Retsin déjà consommée.
Il amène pêle-mêle. Des peuples, d'ordinaire ennemis, se mettent ensemble pour se jeter sur Ephraïm.
Les Syriens et les Philistins sont les ennemis séculaires d'Israël. Ils sont nommés ici, comme représentants de l'Orient et de l'Occident (comparez 2.6) ; Israël sera attaqué de tous les côtés à la fois. Il n'est donc pas nécessaire de chercher dans l'histoire un accomplissement littéral de cette parole.
Ne s'est point détournée, proprement n'est point revenue. Le même terme est employé au verset suivant, évidemment à dessein, en parlant du peuple : Dieu n'est point revenu de sa colère, parce que le peuple n'est pas revenu à lui.