3 à 14 Après avoir censuré les chefs, rassuré les fidèles, Esaïe s'adresse à la masse du peuple, vouée à l'idolâtrie. Il la lui reproche comme un adultère commis à l'égard de Jéhova.
Approchez. Le Seigneur les invite à comparaître pour leur faire entendre la peine qui les attend.
L'enchanteresse : Jérusalem, vouée aux pratiques de magie et de sorcellerie qui se rattachaient au paganisme. La loi les interdisait formellement (Deutéronome 18.10-12). Comparez Babylone la magicienne 47.9.
La prostitution est une désignation figuréeet très usitée de l'jdolâtrie ; comparez 1.21 ; Osée 2.2-5 et le, tableau développé de l'infidélité d'Israël Ezéchiel 23.1-49.
Qui est le père, désigné sous le nom de l'adultère ? Probablement le dieu païen quelconque auquel Sion s'est donnée après avoir abandonné son mari, l'Eternel. La génération présente, idolâtre, est représentée comme issue de cette union monstrueuse de la Sion du Dieu vivant avec les faux dieux. Les fils ont naturellement les sentiments de leur mère.