18 à 25 L'aveuglement d'Israël, le serviteur infidèle de l'Eternel.
Les sourds et les aveugles sont ici des sourds et des aveugles volontaires, car on les invite à écouter et à regarder ; il s'agit d'Israël, dont le cur s'est jusqu'ici fermé aux appels de Dieu (verset 20 ; 43.8).
Dès ce verset, Esaïe fait l'application du discours précédent à Israël : s'il veut avoir part au salut (verset 16), qu'il profite de la terrible leçon qui lui est donnée par le châtiment de l'exil (versets 22 à 25) et soit docile à la voix de Dieu (verset 23 ; 53.1). Il a été puni pour sa rébellion à la première loi ; il lui arriverait pis, s'il repoussait la nouvelle, celle que lui donnera le serviteur de l'Eternel (versets 1 à 7).