Car : l'Eternel avait comme un intérêt à le sauver : les morts ne louent pas Dieu.
Le séjour des morts, la mort... pour dire : les habitants du séjour..., les morts. Leur existence est dépeinte ici comme dénuée de toute activité personnelle et de toute joie ; ils ne peuvent ni se souvenir des bienfaits passés de Dieu, ni en attendre de nouveaux ; leur séjour est le pays du silence et de l'oubli (Job 14.10 ; Psaumes 6.6 ; 88.11-13 ; 115.17 ; Ecclésiaste 9.5-6,10). Ezéchias, comme l'Ancien Testament en général, ne voit dans la mort que le dépouillement des biens dont on jouit ici-bas. Pour le fidèle israélite le théâtre de l'uvre de Dieu est uniquement la terre ; on ne travaille à sa gloire que dans ce milieu de ses révélations. La vie éternelle n'a été pleinement révélée que par Jésus-Christ. L'uvre rédemptrice qu'il a accomplie a transformé pour l'homme la mort aussi bien que la vie ; comparez Romains 14. 8-9.