Les inscriptions établissent que la mort de Sanchérib arriva en 681 vingt ans après sa campagne de Syrie ; mais elles ne donnent aucun détail sur cet événement. Les historiens profanes confirment le récit biblique, d'après lequel il a été tué par ses propres fils.
Nisroc : dans les inscriptions Nisruk. Le sens de ce mot est incertain. On a retrouvé une prière de Sargon adressée au dieu qui porte ce nom, et où il est célébré comme protecteur du mariage.
Adrammélec, en assyrien Adar-Malik, signifie Adar (divinité assyrienne, souvent nommée) est roi. Adrammélec paraît 2Rois 17.34 comme nom d'un dieu.
Sareetser assyrien Sarusur, est probablement une abréviation de Nirgal-Sarusur, Nergal protège le roi. Les deux assassins sont mentionnés par les historiens profanes sous les noms de Adrammel ou Ardumuzan et de Nergil.
Ararat. Ce nom est très fréquent dans les inscriptions sous la forme Urarti ; il désigne l'Arménie. Les traditions de ce pays font remonter aux deux fils de Sanchérib l'origine de deux tribus arméniennes, dont l'une a fourni à l'empire de Byzance toute une série d'empereurs.
Asarhaddon, dans les inscriptions Asur-ach-iddin : Assur a donné un frère ; chez les historiens profanes Asordan ou Axerdis. Ce prince, avant de succéder à son père, avait été vice-roi de Babylone ; il y résida souvent pendant son règne et y fit de nombreuses constructions. A Ninive, il bâtit le grand palais de Chalach, demeuré inachevé (aujourd'hui Nimroud, le palais du sud). Il fit la conquête de l'Egypte et grava son image, à côté de celle de son père, à l'embouchure du Nahr-el-Kelb, près de Beyrout. Après treize ans de règne, il abdiqua en faveur de son fils Assurbanipal (668) et mourut l'année suivante.