Dans l'explication, au lieu de pharsin il y a perès, forme du verbe peras semblable à tekèl. Cette substitution de perés à pharsin nous paraît venir à l'appui de notre hypothèse (verset 8, note). Si en effet cette écriture était idéographique, Daniel a déchiffré d'abord un caractère représentant l'idée de compter, puis un second représentant l'idée de peser, enfin un troisième celle de briser, qu'il rend d'abord par le participe actif les briseurs, verset 25, et ensuite par le passif, verset 28, afin d'obtenir l'assonance de perès (brisé) avec paras (le Perse).
Ta royauté a été brisée, et non ton royaume a été divisé et donné aux Mèdes et aux Perses, comme si les deux nations devaient se partager entre elles l'empire chaldéen.