Grec : "Dans de telles choses." Asservis à quoi ? A considérer encore comme existante et obligatoire une union rompue de fait par la séparation d'un des époux ; ou bien asservis à renouer les liens brisés ; à imposer l'union, contre sa volonté, à celui qui s'est séparé. L'un et l'autre sens sont admissibles, probablement l'un et l'autre sont dans la pensée de l'apôtre.
C'est sur cette parole que s'est appuyée l'Eglise évangélique et la législation dans les pays protestants pour autoriser le divorce dans le cas appelé malitiosa desertio, c'est-à-dire l'abandon d'un des époux par l'autre, bien que Jésus-Christ ne l'eût admis que pour cause d'adultère. L'un des cas a été assimilé à l'autre.
Grec : "Dans la paix." Par conséquent (tel est l'argument de l'apôtre) nous devons, autant qu'il dépend de nous, avoir la paix avec tous les hommes ; (Romains 12.18) donc, que la paix soit ici votre règle : la paix ne brisera pas l'union, mais aussi elle ne l'imposera pas à celui qui s'est séparé, pour reformer un mariage dans lequel il n'y aurait certainement point de paix.