9 à 20 Ce morceau indique le but et décrit le fruit admirable du jugement : les confesseurs du nom de l'Eternel d'entre les Gentils lui apportent leurs offrandes (versets 9 et 10) ; les restes sauvés d'Israël se confient humblement en l'Eternel, n'ont plus d'ennemis à redouter et sont glorifiés.
Car... La transition entre les versets 8 et 9 était déjà annoncée dans le Attendez-moi du commencement du verset 8 ; elle consiste dans cette pensée sous-entendue que les fidèles d'Israël deviendront les instruments de la conversion des peuples païens.
Alors : après le retranchement de tous les éléments hostiles à Dieu.
Des lèvres pures. Les lèvres de ces peuples avaient été souillées par les noms des faux dieux qu'ils invoquaient (Osée 2.19) ; maintenant leurs curs transformés transforment leur langage et leur culte. D'après Jérôme, les Juifs avaient conclu de ces paroles que tous les peuples en viendraient à ne plus parler qu'une seule langue, comme au commencement, et que cette langue serait l'hébreu.
D'un commun accord : littéralement : d'une même épaule ; image d'hommes qui, portant ensemble un même fardeau, marchent aussi d'un même pas.
Cette purification des lèvres s'opère, jusqu'à cette heure, par l'uvre missionnaire de l'Eglise. Ces hommes qui marchent ensemble sont les païens et les Juifs convertis, réunis dans le règne de Dieu comme dans une même patrie spirituelle.