Chapitre 10. 1 à 13
Israël a méconnu l'avènement de la justice qui vient de la foi et qui sauve gatuitement tous les hommes.
Grec : Le bon vouloir de mon cœur et la prière (la demande) à Dieu pour eux est en salut, c'est-à-dire que bon vouloir et requête ont pour objet leur salut.
Au moment d'exposer l'erreur et la faute de son peuple, Paul proteste de son amour pour Israël. A Romains 9.1, en abordant le douloureux problème du rejet d'Israël il avait fait entendre une protestation plus véhémente encore.
Il interpelle ses lecteurs : frères, comme il le fait ailleurs quand il va exprimer une pensée qui lui tient à cœur, et qu'il lui importe de faire saisir à ses lecteurs. (Romains 1.13 ; 7.1,4 ; 8.12)
Plusieurs de ceux-ci d'ailleurs étaient, en tant que Juifs de race, spécialement intéressés à l'explication que Paul va donner du rejet d'Israël. Les vérités qu'il leur fera entendre seront rendues plus émouvantes par l'affirmation préalable de son attachement à son peuple.
Au lieu de pour eux, quelques majuscules portent : pour Israël. C'est une correction qui a été faite en vue de la lecture au culte public, où ce verset ouvrait une nouvelle péricope.