Encore ici le Seigneur fait allusion à la parole blasphématoire qu'ont prononcée ses adversaires. (verset 24)
Cette parole était pire que oiseuse ou inutile ; mais le Seigneur en fait d'autant mieux ressortir le caractère coupable, en employant un terme si modéré. En même temps, le contexte explique très bien ce qui pourrait paraître exagéré dans cette sentence.
Les paroles d'un homme le justifieront ou le condamneront (au jour du jugement), parce qu'elles sont la manifestation de ce qui est dans son cœur et parce que les effets qu'elles peuvent avoir 2Timothée 2.17 en font vraiment des actes.
Le jugement des actions, de la conduite générale, de la vie tout entière, dans ses manifestations extérieures, comme dans son principe secret, est donc impliqué dans ce jugement basé sur les paroles proférées.