17 à 25 Prescriptions relatives à la qualité des victimes.
17 et 18 Ordonnance adressée aux sacrificateurs et au peuple, comme 17.1.
L'idée fondamentale est que, pour pouvoir être offertes, les victimes doivent être tamim : parfaites, sans défaut et sans tache. La chose a déjà été dite à l'occasion de divers sacrifices (1.3,10 ; 3.1-6) ; mais elle est généralisée ici. Israël doit avoir une assez haute idée de la majesté de son Dieu pour comprendre que tout ce qui est imparfait est indigne de lui (Malachie 1.8-14). Chez les païens eux-mêmes, en Egypte, en Grèce, à Rome, les victimes devaient être irréprochables.
18 à 20 La chose s'entendait d'elle-même pour les sacrifices obligatoires. Mais on aurait pu se persuader que cette condition n'était pas aussi stricte quand il s'agissait de victimes librement promises ou librement offertes comme holocauste spontané de reconnaissance ou à l'occasion d'un vu.