24 à 28 Souillures provenant du contact avec les cadavres de certains animaux. Le simple toucher (versets 24 et 27) rend souillé jusqu'au soir et oblige seulement à un bain, qui n'est pas indiqué ici parce que la chose va de soi ; comparez verset 40 ; 17.15 et plusieurs passages du chapitre 15 ; mais si l'on a porté l'un ou quelque chose de ces cadavres, on doit de plus laver ses vêtements (versets 25 et 28). Ceux qui négligeaient ces prescriptions avaient à offrir, pour réparer cette omission, un sacrifice pour le péché (5.2). Mais de quels cadavres est-il ici question ? Le terme : ceux-ci (littéralement : et ceux-ci), se rapporte-t-il aux animaux qui seront indiqués dans les versets 26 et suivants, ou bien à ceux qui viennent de l'être ? Dans le premier cas, il ne serait pas parlé expressément des cadavres des oiseaux et les versets 24 et 25 mettraient en garde uniquement contre l'attouchement des cadavres des gros animaux terrestres mentionnés aux versets 26 et 27. Dans le second cas, tout cadavre absolument souille qui le touche. Le texte permet les deux interprétations. Nous nous sommes décidés pour la première ; nous pensons que les mots : et ceux-ci, annoncent les animaux qui vont être nommés au verset 26, mais en même temps, la particule et, qui a le sens de aussi implique que les cadavres des oiseaux souillent aussi, quoique la chose ne soit pas dite. S'il n'est pas dit, expressément que les cadavres des oiseaux souillent, c'est sans doute parce qu'il est très rare qu'on trouve dans les champs des cadavres d'oiseaux. Et si les versets 26 et 27 répètent encore une fois que les quadrupèdes souillent, c'est pour qu'il soit bien entendu que les cadavres même d'animaux domestiques (comme le chat et le chien, qui rentrent dans la catégorie des animaux marchant sur leurs pattes et non sur des sabots) dont on aurait pu ne pas redouter l'attouchement, souillent par leur contact,