16 à 20 Question difficile au sujet de la chair de la victime offerte dans le sacrifice pour le péché.
16 à 18 Le matin, un bouc avait été immolé comme victime pour le péché du peuple (9.3,15). D'après l'ordonnance concernant cet acte (4.6-7 ; 4.17-18), le sang devait être porté dans le Lieu saint, et il devait en être fait aspersion sur l'autel d'or (tandis que, dans les sacrifices pour le péché offerts pour un simple particulier il suffisait de l'aspersion du sang sur l'autel d'airain, dans le parvis ; 4.25,30), Mais la chose n'avait pas eu lieu ce jour-là de cette manière (voir le mot 9.8-11, note). Il résultait de là une difficulté. L'ordonnance était que lorsque le sang avait été porté dans le Lieu saint, la chair devait être immédiatement brûlée pour être soustraite à toute profanation mais que s'il n'avait été répandu que sur l'autel d'airain, comme dans les cas des sacrifices pour de simples particuliers, la chair devait être mangée par les sacrificateurs. Moïse s'irrite contre les deux fils d'Aaron, parce qu'il estime que, le sang n'ayant pas été porté cette fois dans le sanctuaire, la chair devrait être mangé par les sacrificateurs, bien qu'il s'agisse d'un sacrifice offert en faveur du peuple. Il craint qu'une nouvelle violation n'amène une nouvelle plaie.