Quelques-uns considèrent ces mots comme la reprise de la phrase commences au Hébreux 3.7 "C'est pourquoi, comme dit le Saint-Esprit (Citation), prenez garde, frères..." (Comparer Hébreux 3.13 ; Hébreux 4.1 ; 12.15)
Grec : Un méchant cœur d'incrédulité.
L'incrédulité, ainsi que la foi, a son siège dans le cœur, et elle est le propre d'un cœur méchant ; (Matthieu 12.35) l'Ecriture nous la fait partout envisager comme une révolte contre Dieu, révolte toute semblable à celle d'Israël au désert.
La foi, qui suppose sans doute une révélation de Dieu, une manifestation de sa volonté, une connaissance acquise par l'homme, n'est cependant, dans son essence, que l'acte moral du sentiment et de la volonté par lequel l'homme se livre à ce que Dieu lui dit, ou plutôt à Dieu lui-même, pour qu'il règne sur lui, le dirige, le remplisse tout entier.
Se refuser volontairement à cet empire du Créateur sur la créature, c'est l'incrédulité, la révolte. (Hébreux 4.2) Mais, de même que la foi établit un rapport personnel, intime, vivant entre l'homme et le Dieu vivant (Hébreux 9.14 ; 10.31 ; 12.22. Comparer Matthieu 26.63 ; Jérémie 23.36. Introduction), de même l'incrédulité est l'abandon de ce Dieu vivant et, par conséquent, elle précipite l'homme dans la mort.
Grec : un méchant cœur d'incrédulité dans le fait d'abandonner le Dieu vivant.