La reconnaissance qui nous permet de rendre à Dieu un culte (le mot grec désigne le service dans le sanctuaire comparez Hébreux 9.9,14 ; toute la vie du chrétien doit être un culte, Luc 1.74, note) qui lui soit agréable, n'exclut point le respect religieux ni la crainte ; car le Dieu qui est amour n'en est pas moins le Dieu saint.
L'auteur exprime cette pensée par les termes énergiques de Deutéronome 4.24, qu'il cite librement. Le texte de l'Ancien Testament porte : "L'Eternel ton Dieu est un feu dévorant, un Dieu jaloux," c'est-à-dire un Dieu qui ne souffre en ceux qui veulent lui appartenir ni idole ni souillure, parce qu'il veut les posséder seul et tout entiers.