Les grands succès de l'Eglise, que Luc vient de décrire, excitent l'envie des adversaires et leur haine persécutrice. C'est ce que marque le mais qui ouvre notre récit.
Ce terme : le souverain sacrificateur s'étant levé, ne doit pas s'entendre à la lettre il peint l'entrée en action de ce personnage ; il caractérise, comme Actes 6.9 ; 23.9, une attitude hostile.
Ceux qui étaient avec lui sont ses familiers et ses partisans au sein du sanhédrin : ils formaient le parti des sadducéens. Ceux-ci avec leurs vues matérialistes et leur tendance conservatrice, haïssaient, plus encore que les pharisiens, des novateurs qui rendaient témoignage à la résurrection de Jésus. (Actes 4.1, note.)