Après avoir raconté la Pentecôte, ses premiers effets et l'état de l'Eglise naissante, Luc consigne ici le récit d'une guérison importante en elle-même et sur tout à cause du second discours de Pierre, dont elle fut l'occasion.
- Ensemble, voir Actes 2.47, 2e note.
Nous trouverons plusieurs fois dans la suite Pierre associé avec Jean. Partout c'est Pierre qui prend la parole et agit. Jean le seconde de sa présence, observe, contemple et amasse ce trésor d'expériences intimes qu'il déposera dans ses écrits.
- La neuvième heure, trois heures après midi, était celle de la prière et de l'oblation du soir à laquelle les deux apôtres voulaient assister. (Actes 10.3 ; comparez Actes 2.46)
Grec : "Un homme...était porté, au moment où les deux apôtres montaient." Puisque cet homme devait être porté, il n'était pas seulement boiteux, mais impotent, paralysé, et cela (grec) dès le sein de sa mère ; il n'avait dont jamais pu marcher, et, en outre, il était indigent et réduit à demander l'aumône.
Les disciples ne passeront pas indifférents devant cette infortune.
- La porte du temple appelée la Belle n'est pas connue d'ailleurs sous ce nom. Josèphe (Guerre des Juifs, V, 5 3), qui parle de neuf portes, en décrit une dixième comme plus magnifique que toutes les autres, composée d'airain de Corinthe, mais à laquelle il donne le nom de porte de Nicanor. Elle s'ouvrait sur le côté oriental du parvis extérieur, au dessus de la vallée du Cédron.