Ces derniers mots montrent à la fois de quelle nature étaient les maux que cet Alexandre avait causés à l'apôtre, et pour quel motif il en parle ici à son disciple. Cela explique aussi les sévères paroles du 2Timothée 4.14. Si le mal fait à Paul eût été personnel, il l'aurait supporté sans se plaindre ; bien plus, ici même il prie pour des hommes dont il avait eu tant à souffrir. (2Timothée 4.16)
Mais quant à celui qui, par inimitié contre Dieu, a résisté pour lui-même et pour d'autres à la vérité divine, Paul lui dénonce le juste jugement de Dieu, comme il le faisait ailleurs dans les mêmes circonstances, (Galates 5.12, note) et il n'y a rien là qui demande un apologie.
- Seulement il ne faut pas lire avec le texte reçu : "Que le Seigneur lui rendre selon ses œuvres !" mais bien : "le Seigneur lui rendra," ce qui est tout autre chose. Ostervald, par une infidélité à son texte, avait déjà trouvé juste sans le savoir.