Ces paroles se rapportent aux femmes dont parle l'apôtre (2Timothée 3.6) et non à ceux qui les captivent.
- Ce nouveau trait du tableau se reproduit dans le monde à toutes les époques. Les sectes, ou les tendances d'une moralité douteuse, s'adressent de préférence à des femmes du caractère de celles que décrit l'apôtre, et qui, faibles d'esprit, sous l'empire de diverses passions, allient volontiers leurs voluptés aux apparences de la piété, apprennent sans cesse par un désir curieux de nouveautés, mais ne parviennent jamais à la connaissance de la vérité divine dont elles se soucient peu, parce que cette vérité leur imposerait avant tout la repentance. (Comparer 1Timothée 5.11 et suivants)
Au reste, la sévérité de l'apôtre retombe particulièrement sur les faux docteurs qui sont les instruments de telles aberrations, soit par cupidité, (Marc 12.40 ; 1.11) soit par d'autres motifs non moins coupables. (Comparer les deux versets suivants.)