Le plus salutaire encouragement qu'un serviteur de Dieu puisse trouver dans ses épreuves, c'est la contemplation de son Sauveur, né comme nous sur la terre, de la race appauvrie de David, (Romains 1.3) souffrant et toujours renonçant à lui-même, mais dont les combats ont été couronnés par sa glorieuse résurrection et par toutes les félicités du ciel.
Cette contemplation fortifie d'autant plus la foi et le dévouement de ses serviteurs, que JésusChrist n'est pas seulement leur modèle, mais que, maintenant ressuscité des morts et glorifié, il est la source de cette puissance de résurrection et de vie qui s'accomplit en eux comme elle triompha en lui-même.
C'est de ce Sauveur ressuscité qu'ils doivent se souvenir sans cesse. (Romains 6.3 et suivants ; Galates 2.20)
- Par ces mots : mon Evangile, (Romains 2.16 ; 16.25) l'apôtre oppose l'Evangile qu'il prêche à toute fausse doctrine ; c'est, comme il le dit ailleurs, "l'Evangile qui m'a été confié." (1Timothée 1.11 ; comparez Romains 2.16, note.)